mercredi, 30 avril 2008

Les médias au-dessus de tout soupçon ?

Voici déjà quelque temps que nous sommes abreuvés d’informations diverses concernant le problème Chine – Tibet.

 

Je ne voulais pas sortir de ma réserve habituelle, car nous avons des problèmes graves à régler entre belges. Les uns voulant, visiblement, une séparation, les autres voulant au contraire renforcer nos liens séculaires.

 

Mais là, je trouve que cela suffit !!!

 

Je suis particulièrement indigné de n’entendre qu’un seul son de cloche de la part de nos médias. Le message donné par ceux-ci est on ne peut plus clair : les chinois sont mauvais et les tibétains sont de pauvres victimes. Ne croyez vous pas que nous sombrons dans un cliché fort simpliste ? De plus, nous n’avons qu’une vue tronquée de ce problème, aucune information à contrario !

 

Il y avait une manifestation organisée et autorisée au rond point Schuman ce mardi 29 avril 2008. Curieusement aucun média n’en a fait écho ! Je constate également que seul un article paru dans « La Libre » en a fait état ce 30 avril (à lire plus bas).

 

Je vous encourage à ne pas prendre pour argent comptant les informations relatives à ce problème de politique intérieure.

 

Nos problèmes belges sont, pour le moment, suffisants. Nous sommes un pays fondateur de l’Europe et nous sommes occupés à nous déchirer, entre belges ! C’est extrêmement triste !

 

article du journal "La Libre"

 

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Des Tibétains embarqués à Bruxelles

S.Vt.

Mis en ligne le 30/04/2008

Un bon millier de militants prochinois ont manifesté à Bruxelles pour soutenir les JO. Les protibétains ont été écartés par la police.

La police de Bruxelles a embarqué, mardi, une cinquantaine de personnes, en majorité tibétaines, qui, ayant appris en toute dernière minute l'organisation d'une manifestation prochinoise dans le quartier européen de la capitale, s'étaient retrouvées pour contre-manifester sans autorisation spécifique.

Les uns - 1 100 personnes selon la police - étaient là pour soutenir les Jeux olympiques, critiquer la partialité de la presse internationale et rappeler l'appartenance du Tibet à la Chine. Les autres - au nombre de 55 - appelaient à la fin de la répression sur le Toit du Monde. Parmi eux, Gyaltsen Drolkar, réfugiée en Belgique après avoir passé 12 ans derrière les barreaux pour avoir crié "Longue vie au Dalaï Lama" et "Indépendance au Tibet" dans le centre de Lhassa, et pour avoir enregistré en secret des chants avec treize compagnes de cellule, nonnes comme elle (LLB du 19/3).

Après avoir été isolés des manifestants prochinois au square Frère Orban, les protibétains ont été relâchés au compte-gouttes. Ils sont alors partis... retrouver les premiers au rond-point Schuman. La police les a alors embarqués dans un de ses cars "pour identification", avant de les laisser partir une fois la manifestation pour les JO terminée. "Il n'y a pas eu d'incident", rapporte une porte-parole de la police. "Certains policiers étaient très sympathiques", témoigne une manifestante contrôlée. "D'autres étaient plus agressifs. On nous a arraché drapeaux, banderoles et bandeaux sur la tête."

De son côté, Amnesty International a appelé à manifester samedi après-midi devant l'ambassade de Chine à Bruxelles, "pour rappeler aux autorités chinoises leurs engagements et exiger de nos représentants politiques belges et européens qu'ils doivent exercer des pressions réelles en ce sens". Car, "t rois mois avant le début de cet événement mondial, tout montre au contraire que les violations des droits humains en Chine se sont aggravées".

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Je tiens à tirer mon chapeau à l’auteur de cet article, qui a pu donner une vue objective de ces événements, sans a priori ! Merci !

Liens :

Les étudiants chinois de belgique

manifestations pro chinoise dans le monde

informations Chine et Tibet : http://www.tiandi.eu/

Vidéo Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=98FIZT4D2Fo

vendredi, 07 décembre 2007

Formation du Gouvernement belge

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Date: 07 décembre 2007

 

Depuis maintenant presque six mois, le Mouvement Réformateur participe à la formation d’un Gouvernement qui devrait répondre aux attentes des Belges. Il se bat pour mener une politique ambitieuse.

 

Une politique qui valorise le travail et ceux qui veulent travailler… Une politique qui assure à chacun un soutien concret dans les moments difficiles… Une politique qui affronte, sans se cacher derrière des mots, les problèmes qui se posent aujourd’hui : la sécurité, la justice, la compétitivité de nos entreprises, l’immigration et les valeurs fondamentales de notre société. Et qui assure durablement l’entente, le dialogue et la répartition efficace des responsabilités entre l’autorité fédérale et les Communautés et Régions, dans le respect des droits fondamentaux de chaque citoyen de notre pays.

 

L’entente, le problème est bien là. Malgré les divergences et les querelles qui existent parfois entre Open VLD et MR, la famille libérale est la seule famille politique unie aujourd’hui. Guy Verhofstadt et Didier Reynders, comme ce fut le cas lors de la campagne électorale menée côte à côte, rappellent aujourd’hui, ensemble, qu’ils sont contre le séparatisme mais pour une réforme et une évolution de l’Etat. Ensemble, ils cherchent maintenant d’autres familles politiques pouvant travailler dans ce sens.

 

Car il est facile et confortable de prendre la posture de celui ou celle qui refuse tout… y compris de discuter. Il est confortable aussi de ne rien faire sinon prétendre imposer sa volonté et faire plier ses interlocuteurs. Il est aisé, enfin, de ne rien proposer, de ne pas prendre de risques et d’attendre que d’autres les prennent. « Le plus dur en politique est de dire oui » dans le respect de tout ceux qui sont autour de la table, précise Didier Reynders et de rajouter : « A force de dire non, c’est comme dans un couple, ça fini toujours par un divorce et ce n’est pas ce que nous voulons».

 

Dans ce cadre, le Mouvement Réformateur à répondu favorablement aux trois questions formulées par le formateur Yves Leterme.

 

Voici ces trois points :

 

- Oui pour discuter ouvertement au sein de ladite Convention, pour autant que chacun soit disposé à parler de tout (et donc, aussi, notamment de la refédéralisation de certaines compétences ou d’un élargissement de Bruxelles).

 

- Oui pour permettre aux Régions de déployer certains incitants fiscaux en faveur des entreprises, étant entendu qu’il n’est pas question de régionaliser l’impôt des sociétés.

 

- Oui, enfin, pour rechercher les majorités nécessaires pour adopter certaines réformes. Ceci, bien entendu, en fonction des textes de lois proposés, au cas par cas, et tout en sachant que la « majorité spéciale » exigée demande, outre les 2/3 de votes positifs, une majorité simple dans chaque groupe linguistique – et donc demande l’appui d’une majorité francophone. Le MR refuse aussi que les voix du Vlaams Belang ne servent à obtenir une majorité des deux tiers au Parlement.

 

En formulant ces trois « oui », le Mouvement Réformateur marquait simplement son approbation à la note communautaire qui avait été présentée et endossée par le formateur, mais aussi, ensuite, acceptée par les quatre chefs de délégation. Il n’était donc aucunement question de céder au chantage exercé ensuite par la N-VA. Pour le MR, les questions communautaires pouvaient donc être traitées au sein de la Convention où un dialogue doit être noué, et un gouvernement pouvait enfin être formé de manière à mettre en œuvre la politique socio-économique dont a besoin le pays. D’autres ont décidé que ce n’était pas possible.

 

Mais le Mouvement Réformateur ne dit pas oui à tout, certaines limites ne seront pas franchies. Il s’agit des  limites du fédéralisme. Le MR demande un Etat fédéral fort, le respect de la solidarité interpersonnelle qui fonde la sécurité sociale, et le respect de la loyauté entre partenaires.

 

Aujourd’hui, la mission confiée par le Roi à Guy Verhofstadt, de rassembler, à très court terme, les éléments nécessaires pour mettre fin à la crise, est porteuse d’espoirs. Maintenant, pour le Mouvement Réformateur, une seule chose importe pour mettre un terme à cette crise et pour redorer une image internationale de la Belgique en pleine détérioration : que le compteur de la crise s’arrête ! Pour cela, il faut qu’un Gouvernement puisse, sans aucun délai, s’atteler à résoudre les problèmes socio-économiques qui se posent. En parallèle, il sera alors possible d’étudier les moyens de préparer et de mettre en œuvre une réforme de l’Etat, un nouvel équilibre belge.

 

Sur ces principes, il existe une grande convergence de vues entre le MR et l’Open VLD.

samedi, 14 octobre 2006

Résultats de ce 8 octobre 2006

A Saint-Gilles, notre liste MR a obtenu un siège de plus. Le vote de 300 personnes de plus a été déterminant. Notre partenaire PS à lui perdu un siège, il ne s’agit pas des suites de mauvaise gestions mais simplement un essoufflement générale lié à ce parti. Côté Ecolo, il perdu 2 sièges au profit du CDH. Je ne sais quoi en pensé pour le moment.

A Schaerbeek, la bataille fut rude avec Laurette. En fait, si les gens avaient un peu réfléchit à ces nombreuses gaffes et à la mauvaise gestion de ces précédent mandats, elle aurais eut encore moins de voix. Après la chute de l’enseignement après son passage, c’est le tour de la justice, dieux sais ce qu’elle est encore capable de faire comme gaffes !

Pour Mon amie Angelina CHAN c’est la joie, elle est élue avec 740 voix, elle remercie s’est électeurs. Voilà un contraste incroyable d’un côté une femme destructrice déjà ministre et de l’autre une jeune femme dynamique et compétente qui deviens conseillère communale. Je lui souhaite une carrière longue et prospère au sein du parti et de sa commune.

Félicitation Angelina !

A Anderlecht, mon ami Gaëtan Van Goidsenhoven a lui aussi été élu avec 875 voix. Je n’ai jamais douté de ces qualités et je constate avec joie que je ne suis pas le seul.

Bravo Gaëtan !